L’arrivée d’un auxiliaire de vie scolaire dans un établissement est l’aboutissement de longues démarches et concertations mais c’est avant tout le commencement d’une collaboration qu’il est nécessaire de penser, construire, évaluer et réguler.
L’auxiliaire de vie scolaire nouvellement arrivé a besoin de se familiariser avec ses nouvelles fonctions et son environnement de travail.
L’accueil par le chef d’établissement et la personne désignée pour être son référent avec une autorité fonctionnelle sera l’occasion, outre l’aspect administratif, de préciser les exigences liées aux activités en présentant la fiche de poste, le projet personnalisé de scolarisation (PPS) de l’élève accompagné et d’échanger pour combattre les idées reçues.
La programmation d’une rencontre entre l’auxiliaire de vie scolaire, le jeune, sa famille et le chef d’établissement est indispensable et si possible avant le premier cours. De même, la présentation par le chef d’établissement ou le référent désigné à l’ensemble de l’équipe pédagogique et à la classe est une étape primordiale pour faciliter la prise de poste.
Selon les termes du contrat et la validation du SRFD, le chef d’établissement définit un emploi du temps en adéquation avec les indications portées sur la notification. Selon les cas, il peut être nécessaire d’articuler ce dernier aux prises en charge de l’élève par des services spécialisés ou des personnels de santé. Lorsque le temps de présence de l’auxiliaire de vie scolaire dans l’établissement est supérieur au temps de présence auprès de l’élève, des missions secondaires peuvent être définies, mais toujours en lien avec des activités relatives à l’inclusion.
Concernant la prise poste :
- un bilan de la prise de poste doit être effectué 18 à 25 jours après le premier jour de la date de signature de contrat ;
- la durée de la période doit être proportionnée à celle du contrat et doit tenir compte à la fois du nombre de jeunes accompagnés (en cas d’aide mutualisée) et de la nature du handicap du jeune.
